C'est donc il y a de ça des mois que je me résigné à mettre de côté l'ontologie,l'espistémologie,les histoires d'éternel retour,etc.
Car finalement la vie n'est pas un éternel retour.Oui j'ose clashé Nietzsche.La vie est un éternel détour.Je m'explique ; Aprés cette remise en question philosophique et cette année de fac ratée je n'ai pas pu m'empéché de penser que j'ai passer la majeure partie de mon temps a fuir.Et cela comme vous tous.A fuir quoi?Refléchissez bon sang!
Fuir le travail,et ça commence trés jeune quand on ne veut pas apprendre ses tables de multiplications,ou même les bases de la grammaires...Et cette connerie de ne pas avoir lu un seul bouquin avant la première.Putin la perte de temps tout sa pour allez balancer des pti louis sur les bagnoles et casser des vitres par des jets de cailloux (collège quand tu nous tient).
Bref je vais pas énuméré cette liste de fuites que l'on camoufles le plus souvent sous le mot "choix".Et c'est la que ce trouve ma dernière révolte,origine de mon retour philosophique.Un petit exemple a la zara-mousse-moi comme je vous avez habitué :
Il y a toujours des gens que l'on déteste mais à qui ont est obliger de parlé car ils étaient dans notre classe,notre équipe de foot,etc.Le genre de personne dont seulle notre politesse et notre grande bonté nous pousse à écouté.Mais aussi notre curiosité philosophique!En général ce genre de personne met environs 2minute montre en mains avant de se plaindre.Mais comme souvent c'est dans ces moments de souffrance intense pour votre conscience que germe les plus beaux bourgeons philosophiques (oua c'est quasi baudelairien,voire francis-lalanien).C'est ainsi que vous tendez l'oreille et écouté ces jaquassements moribonds :
"Si je fais un Cap Entretient des surfaces jardinables c'est par choix tu sais."
Et la vous écouté cette personne argumenté par des "j'aime ça,c'est vraiment intérèssant" ou des " Tout petit déja j'aimai tondre".Vous êtes attristé...Cette personne n'as visiblement pas conscience de ce quelle avance,elle n'as pas conscience qu'elle justifie sa condition actuelle par un déterminisme de l'enfance,chose indéniablement absurde.Et c'est finalement sa propre argumentation qui vous enméne à penser quelle a peur des vrais raisons.C'est alors que vous creusez :
"Ca va ?c'est pas trop dur?".Questions rhétoriques,vous faite preuves d'une méthode quasi simillaire à la maieutique Socratique,en effet vous savez ce quelle vas répondre.
-"Si!Franchement je m'y perd avec toute ces maninères de tailler une pelouse,et en plus ca varie selon l'herbe!Et toi ? J'ai entendu dire que tu avait complétement foiré ton année de philo car tu foutais rien,haha t'es con".
Quel affront.Mais vous réfléchissez : C'est simple,cette personne qui n'as pas choisie son orientation par simple manque de travail,essaye de s'attribuée la qualité même qui lui avait fait défaut.Il rêver en effet de faire pilote d'avion,mais ne travailler pas du coup il fini technicien de jardin.Tout se joue dans l'astucieuse mannière de dissimuler ces terribles défaut que nous avons.(Sauf vous et moi chers lecteurs car nous sommes de lucides philosophes).Pourquoi cette personne ne veut-elle pas voir la vérité en face?Une seulle explication vous vient à l'esprit : cette personne est faible.Mais vous lui répondez,non sans vexation et avec le désir de la moucher sévèrement avant de mettre fin a la conversations par cette citation de Cioran :
"Tu as raison,"Le probléme de la résponsabilité n'aurait de sens que si on nous avait consulté avant notre naissance et que nous eussions consenti à être présicément celui que nous sommes."
Mes amis,la vie est un éternel détour,ou l'on s'interdit de dire la vérité : on a finalement peur de mots qui n'ont jamais étés prononcés.
